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En Seine-Maritime, Glucksmann défend les voitures électriques et la transition écologique
information fournie par AFP 02/10/2026 à 18:21

Le candidat Place publique à la primaire socialiste Raphaël Glucksmann, au centre, à Cléon en Seine-Maritime le 2 octobre 2026 ( AFP / Guillaume SALIGOT )

Le candidat Place publique à la primaire socialiste Raphaël Glucksmann, au centre, à Cléon en Seine-Maritime le 2 octobre 2026 ( AFP / Guillaume SALIGOT )

Raphaël Glucksmann, en lice pour la primaire de la gauche, a promis vendredi de "parler d'écologie pendant toute la campagne présidentielle", lors d'une visite à l'usine Renault de Cléon (Seine-Maritime), où il a développé sa proposition de mettre en leasing social un million de voitures électriques.

Au lendemain d'un second débat télévisé des cinq candidats à la primaire sociale-démocrate, qui n'a pas abordé la question écologique, l'eurodéputé de Place publique a regretté que ce sujet, central cet été au moment de la canicule et des incendies, soit désormais oublié.

il s'est dit "choqué de la capacité du monde politique et médiatique à zapper" cette récente crise climatique.

"Moi, je vais tous les jours vous parler d'écologie pendant cette campagne", a-t-il affirmé à la presse, assurant vouloir aller "partout où on construit l'avenir, où on construit la transformation écologique et la souveraineté et la liberté du pays".

Dans l'usine Renault de Cléon, qui produit 4.500 moteurs électriques hebdomadaires notamment pour la Renault 5, le candidat a rappelé qu'il souhaitait permettre aux Français modestes d'avoir accès à une voiture électrique pour "100 euros par mois".

M. Glucksmann souhaite la mise à disposition d'un million de véhicules, ce qui coûterait 6 milliards d'euros, a-t-il expliqué.

"Ce que nous proposons permettrait aux classes populaires de ne plus dépendre de la hausse des carburants", a-t-il insisté.

Accompagné par le sénateur écologiste Yannick Jadot, et le maire PS de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, qui se sont ralliés à lui, l'eurodéputé a promis "une révolution écologique, qui sera aussi une révolution industrielle".

Pour lui, "c'est la même lutte que quand on se bat pour l'école. On se bat pour la souveraineté et la France", a-t-il ajouté, en plein mouvement de blocage de lycées pour protester contre le manque de moyens et d'enseignants.

"Parler d'écologie c'est aussi parler de la jeunesse", a-t-il ajouté, estimant que "nos enfants" devaient "pouvoir vivre dans une France habitable".

Alors que le gouvernement accuse LFI d'attiser le mouvement des lycéens et les violences, M. Glucksmann s'est indigné: "s'il pense qu'en parlant de La France insoumise, au lieu de parler des professeurs non remplacés, de l'état du bâti scolaire, du salaire des enseignants, ça va permettre d'évacuer la crise, au contraire, ça va la nourrir".

6 commentaires

  • 20:24

    La transition énergétique est particulièrement rentable à terme et on l'a vu lors des hausses des prix des énergies fossiles. On dépend encore en France à 60% des énergies fossiles importées et on en voit les conséquences. Energie+ engrais + plastiques = 94 milliards / an actuellement. Il faut être strictement incompétent dans ce domaine pour prétendre que la transition énergétique est unegabegie. Même Trump anti-renouvelables constate 30% de croissance aux US dans ce domaine


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